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Dpe / Diagnostic performance énergétique

Pourquoi un faire un diagnostic performance énergétique ? 

 

- Pour informer le futur locataire ou acheteur  
- Pour comparer différents logements entre eux  
- Pour inciter à effectuer des travaux d’économie d’énergie et contribuer à la réduction des émissions de gaz à effet de serre. 

 

Les principaux critères caractérisant la méthode conventionnelle (3CL) sont les suivants :

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Énergie finale et énergie primaire 

L’énergie finale est l’énergie que vous utilisez chez vous (gaz, électricité, fioul domestique, bois, etc.). Pour que vous disposiez de ces énergies, il aura fallu les extraire, les distribuer, les stocker, les produire, et donc dépenser plus d’énergie que celle que vous utilisez en bout de course. 

 

L’énergie primaire est le total de toutes ces énergies consommées. 

En présence d’un système de chauffage dans le bâtiment autre que les équipements mobiles et les cheminées à foyer ouvert, toute la surface habitable du logement est considérée chauffée en permanence pendant la période de chauffe ;

Usages recensés 

Dans les cas où une méthode de calcul est utilisée, elle ne relève pas l’ensemble des consommations d’énergie, mais seulement celles nécessaires pour le chauffage, la production d’eau chaude sanitaire et le refroidissement du logement. 

Certaines consommations comme l’éclairage, la cuisson ou l’électroménager ne sont pas comptabilisées dans les étiquettes énergie et climat des bâtiments

Les besoins de chauffage sont calculés sur la base de degrés heures moyens sur 30 ans par département. Les degrés heures sont égaux à la somme, pour toutes les heures de la saison de chauffage pendant laquelle la température extérieure est inférieure à 18°C, de la différence entre 18°C et la température extérieure. Ils prennent en compte une inoccupation d’une semaine par an pendant la période de chauffe ainsi qu’un réduit des températures à 16°C pendant la nuit de 22 heures à 6 heures ;

– aux 18°C assurés par l’installation de chauffage, les apports internes (occupation, équipements électriques, électroménager, éclairage, etc.) sont pris en compte à travers une contribution forfaitaire de 1°C permettant ainsi d’atteindre la consigne de 19°C ; 

 

– le besoin d’ECS est forfaitisé selon la surface habitable du bâtiment et le département. 

 

Ces caractéristiques du calcul conventionnel peuvent être responsables de différences importantes entre les consommations réelles facturées et celles calculées avec la méthode conventionnelle. En effet, tout écart entre

les hypothèses du calcul conventionnel et le scénario réel d’utilisation du bâtiment entraîne des différences au niveau des consommations. De plus, certaines caractéristiques impactant les consommations du bâtiment ne sont connues que de façon limitée (par exemple : les rendements des chaudières qui dépendent de leur dimensionnement et de leur entretien, la qualité de mise en œuvre du bâtiment, le renouvellement d’air dû à la ventilation, etc.).

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Chauffage 

Régulez et programmez : La régulation vise à maintenir la température à une valeur constante, réglez le thermostat à 19 °C ; quant à la programmation, elle permet de faire varier cette température de consigne en fonction des besoins et de l’occupation du logement. On recommande ainsi de couper le chauffage durant l’inoccupation des pièces ou lorsque les besoins de confort sont limités.

 

Toutefois, pour assurer une remontée rapide en température, on dispose d’un contrôle de la température réduite que l’on règle généralement à quelques 3 à 4 degrés inférieurs à la température de confort pour les absences courtes. Lorsque l’absence est prolongée, on conseille une température “hors gel” fixée aux environs de 8°C. Le programmateur assure automatiquement cette tâche. 


Réduisez le chauffage d’un degré, vous économiserez de 5 à 10 % d’énergie. 
Éteignez le chauffage quand les fenêtres sont ouvertes. 
Fermez les volets et/ou tirez les rideaux dans chaque pièce pendant la nuit. 


Ne placez pas de meubles devant les émetteurs de chaleur (radiateurs, convecteurs,…), cela nuit à la bonne diffusion de la chaleur.

Eau chaude sanitaire 

Arrêtez le chauffe-eau pendant les périodes d’inoccupation (départs en congés,…) pour limiter les pertes inutiles. 
Préférez les mitigeurs thermostatiques aux mélangeurs. 

 

Aération 

Si votre logement fonctionne en ventilation naturelle :

- Une bonne aération permet de renouveler l’air intérieur et d’éviter la dégradation du bâti par l’humidité. 

Il est conseillé d’aérer quotidiennement le logement en ouvrant les fenêtres en grand sur une courte durée et de nettoyer régulièrement les grilles d’entrée d’air et les bouches d’extraction s’il y a lieu. 
Ne bouchez pas les entrées d’air, sinon vous pourriez mettre votre santé en danger. Si elles vous gênent, faites appel à un professionnel. 

 

Si votre logement fonctionne avec une ventilation mécanique contrôlée : 

Aérez périodiquement le logement.

Confort d’été

Utilisez les stores et les volets pour limiter les apports solaires dans la maison le jour. 
Ouvrez les fenêtres en créant un courant d’air, la nuit pour rafraîchir.

Éclairage :

Optez pour des lampes basse consommation (fluo-compactes ou fluorescentes). 
Évitez les lampes qui consomment beaucoup trop d’énergie, comme les lampes à incandescence ou les lampes halogènes. 
Nettoyez les lampes et les luminaires (abat-jour, vasques…) ; poussiéreux, ils peuvent perdre jusqu’à 40 % de leur efficacité lumineuse.

Bureautique / audiovisuel :

Éteignez ou débranchez les appareils ne fonctionnant que quelques heures par jour (téléviseurs, magnétoscopes,…). En mode veille, ils consomment inutilement et  augmentent votre facture d’électricité. 

 

Électroménager (cuisson, réfrigération,…) : 

Optez pour les appareils de classe A ou supérieure (A+, A++,…).

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